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 Quizz 181

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MessageSujet: Quizz 181   Mer 28 Sep - 23:23:19

Bonjour les Chasseurs de Mémoire

Aujourd'hui 29 septembre marque l'anniversaire d'un beau fait d'armes de la Cavalerie française... Lequel ?

Cordialement,

Thierry Moné


Dernière édition par Thierry Moné le Ven 30 Sep - 7:22:39, édité 2 fois
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firepuppy
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MessageSujet: Re: Quizz 181   Mer 28 Sep - 23:58:31

Bonjour, vu l'heure, à tous !
Bonjour Thierry !

faut que je file au plum, je pars demain en province, aussi je donne comme renseignement :
RMSM 29 septembre 1918 USKUB

si c'est celà merci à l'ami Gogole

sinon aux autres la queue du Mickey

cordialement
FP
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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 5:58:33

Bravo Firepuppy

Je venais de rédiger une réponse mais au moment de l'envoi, la "machine" a tout englouti... ghj

Je vais placer un petit complément illustré dans la journée.

Bon vent Firepuppy avec la queue de Mickey et encore bravo. Bravo également au "Tovarich Gogol "

Thierry Moné
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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 6:50:28

Comme promis...

Texte et planches extraits de l'ouvrage "Les Burnous Bleus dans les Balkans", les Spahis du 1er Marocains de 1917 à 1920 et de 1993 à nos jours, La Gandoura & CRCL 2008, 208 pages.

La prise d’Uskub, le 29 septembre 1918 par les Chasseurs d'Afrique et les Spahis Marocains (1er et 4e RCA, Régiment de Marche de Spahis Marocains)

Le RMSM doit prendre pied le 29 septembre matin sur le massif de Vodna qui domine la ville d’Uskub, afin de faciliter la progression des deux régiments de chasseurs d’Afrique qui vont attaquer par la vallée du Vardar (cf. carte 74). Le lieutenant-colonel Guespereau met en route trois pelotons chargés de reconnaître de nuit les accès au massif de Vodna. Au 1er Escadron, le peloton du lieutenant Verselippe reconnaît Varvara, Dobri Dol, Rakotinci, Solnje et Barovo. Au 2e Escadron, le peloton du sous-lieutenant d’Audibert de Lussan s’occupe de la cote 592 et de Sopiste, pendant qu’au 3e Escadron le peloton du lieutenant Buteri traite Batinci et la cote 479. A 23 heures, reprenant une technique utilisée par les guerriers berbères au Maroc, Verselippe et Buteri allument des feux sur le versant sud du Vodna, montrant ainsi la position atteinte et indiquant à Guespereau qu’il peut avancer son régiment en sûreté jusqu’au cours de la Markova, au fond du thalweg .

Le 29 septembre 1918, les spahis ont franchi la Markova à 5h30 et foncent vers leurs premiers objectifs. Renforcé par une section de mitrailleuses, le 1er Escadron part se placer en couverture sur la crête au delà de Barovo. Le reste du régiment progresse rapidement et les premières rafales de mitrailleuses retentissent vers 6 heures ; elles proviennent d’un train blindé (Panzerzug IV) qui balaie les contre-pentes du Vodna et qui prend également à partie les chasseurs d’Afrique qui progressent dans la vallée. Le 2e Escadron et le 5e Escadron (renforcé d’une section de mitrailleuses) s’avancent à pied et atteignent respectivement et sans encombre les villages de Solnje et de Sopiste. Il est 7 heures. En deuxième échelon, Guespereau a conservé montés les 3e et 4e Escadrons ainsi que deux sections de mitrailleuses ; il est temps d’engager ce deuxième échelon vers la gare. Le 3e Escadron s’engage à pied sur la piste Sopiste, Kisevoda, soutenu à sa droite par le 4e Escadron. La gare est atteinte vers 9 heures et un important dépôt de munitions saute au sud de la ville, au moment même où le docteur Millet passe avec son poste de secours : « Quand je me relève, je trouve mes mulets couchés, mes hommes par terre, un blessé léger hors de son cacolet et une immense gerbe de terre qui redescend vers le sol ; à droite de la route, le dépôt de munitions d'Uskub a sauté ; la colonne de fumée, de terre, de débris de toute nature a bien 60 mètres de haut ; l'explosion s'est produite comme nous passions et fut si puissante qu'elle a tout renversé, même les mulets, et nous étions à au moins 200 mètres ; tout le monde se relève. »

Il ne faut pas perdre de temps, car l’ennemi s’enfuit vers le nord. Laissant les 1er et 2e Escadrons surveiller les mouvements ennemis en provenance de Kalkandelen, Guespereau rallie les 3e, 4e, 5e Escadrons et trois sections de mitrailleuses, remet tout son monde à cheval, traverse le Vardar par le pont de pierre, évite de se laisser accrocher par la population en liesse, longe la citadelle et se dirige vers le nord. Il arrive aux Baraken (casernes) et aux hôpitaux où l’activité des convois ennemis ne semble pas trop perturbée par les événements. Attaquer et harceler l’ennemi partout où cela est possible… et bien, c’est le moment ou jamais. Une reconnaissance a repéré la queue des colonnes ennemies à environ six kilomètres au nord de la ville, faisant route vers Kacanik. Guespereau envoie aussitôt le 3e Escadron du lieutenant Augagneur harceler la queue de colonne. En s’avançant encore, le RMSM s’aperçoit que d’autres colonnes ennemies suivent le mouvement à hauteur de Vlae ; le 5e Escadron du lieutenant Renne les attaque de flanc. Le bilan ne se fait pas attendre. Au 3e Escadron, le peloton du sous-lieutenant Piétri revient avec de nombreux prisonniers, une vingtaine de voitures chargées de vivres et une pièce d’artillerie de 210 mm. Le 5e Escadron rapporte un impressionnant butin : une batterie d’artillerie allemande de quatre pièces de 105 mm avec son chef, ses servants, ses attelages et deux camions, mais aussi un troupeau d’un millier de bœufs et de moutons, plus d’une centaine de voitures de vivres et 330 prisonniers dont 150 Allemands ! Ces interventions n’ont pourtant pas réussi à endiguer l’impressionnant flux des colonnes ennemies. Le 4e Escadron du lieutenant Barbay est reçu par des tirs nourris de mitrailleuses alors qu’il tente d’accéder à de vastes entrepôts en longeant le Vardar en amont d’Uskub. L’ennemi interdit l’accès à ce secteur où l’on peut d’ailleurs observer une intense activité ferroviaire. Il est 16 heures, le RMSM met de l’ordre dans son dispositif pour ne pas perdre les acquis de la journée. Les escadrons prennent position de part et d’autre des Baraken, établissant la liaison avec les chasseurs d’Afrique au nord et avec les escadrons de spahis postés sur le Vodna au sud. L’avenir demeure bien incertain pour une brigade de cavalerie ainsi isolée. Le docteur Millet fait ses comptes : « Nos pertes sont légères ; j'ai six blessés légers et, malheureusement, un mort, un de mes infirmiers qui ne m'avait pas quitté depuis le départ de France et qu'une balle a tué net . […] L'après-midi se passe dans le calme absolu ; des avions français nous survolent. J'envoie mes blessés au médecin du 1er Chasseurs qui s'est installé dans l'hôpital civil d'Uskub […] J'occupe ma matinée du 30 octobre 1918 à enterrer, devant le pavillon central de l'hôpital, mon malheureux infirmier, tué la veille. »

Si la nuit a été calme, la journée du 30 septembre s’annonce comme étant celle de tous les dangers. Des troupes ennemies se regroupent au nord d’Uskub. En fin de matinée, un avion français lance un message indiquant qu'une convention d'armistice a été signée avec la Bulgarie et qu’elle entrera en vigueur à midi. Les Bulgares ne doivent pas être au courant de ces dispositions, car ils ouvrent le feu à la mitrailleuse sur les avant-postes des spahis. Ces derniers ripostent avec le seul canon de 37 mm qui a rejoint pendant la nuit. L’artillerie ennemie tire quelques obus vers les Baraken en fin de soirée et l’un d’eux blesse très grièvement le lieutenant Arthur Kessler du 5e Escadron. Evacué immédiatement sur l’hôpital d’Uskub il ne survivra que quelques jours à ses blessures. L’atmosphère est lourde, l’inquiétude est palpable et même le temps s’est gâté depuis le matin : non seulement il pleut, mais le vent siffle et ravive les incendies allumés la veille par l’ennemi. Le docteur Millet rapporte ces moments de grande incertitude : « nous sommes sans nouvelles ; nos chevaux sont sellés et nos mulets tout bâtés et tout chargés. Va-t-il nous falloir abandonner, devant l'artillerie ennemie, Uskub que nous venons de prendre ? Serons-nous obligés de redescendre sur Vélès ? La nuit angoissante, longue, pénible, dure indéfiniment, semble-t-il […] La matinée est calme, et notre situation instable est toujours la même. Enfin, le Groupement Tranié arrive ; son 75 est mis de suite en batterie ; il arrose copieusement la gare de Vlaki, située à 6 kilomètres nord-ouest d'Uskub, sur la ligne Nisch - Belgrade, où des mouvements de troupes considérables s'effectuent, et bombarde les convois qui remontent vers le nord. Enfin nous sommes relevés […] Uskub est bien définitivement à nous, mais, à un moment, nous en avons été moins que sûrs. Le tir de l'artillerie a été efficace, car voici qu'une automobile à drapeau blanc arrive à toute allure de la gare de Vlaki, amenant deux officiers parlementaires bulgares qui viennent en demander l'arrêt. »

La nuit suivante est à la fois sereine et courte, car une sérieuse remise en condition s’impose. Du fait des destructions d’ouvrages d’art, le flux logistique n’emprunte pour l’instant que la mauvaise route de la vallée du Vardar, équipée des ponts provisoires lancés par le génie. Mais Franchet d’Espèrey connaît les problèmes liés à l’emploi de la cavalerie. Son expérience du Corps de cavalerie Conneau lui a servi de leçon et les avions du chef d’escadrons Denain sont mis à contribution pour accélérer la remise en condition matérielle de la Brigade de cavalerie. Ce sont bien des ferrures et des clous qu’acheminent alors en urgence les appareils français ! Soumis à rude épreuve sur les sentiers caillouteux de la Golèchnitsa planina, les sabots des chevaux de la Brigade de cavalerie sont équipés de ferrures neuves dès le 31 octobre. La Brigade peut alors poursuivre vers le nord.

Ni les Allemands ni les Bulgares ne connaissaient le volume des forces obstruant l’entonnoir d’Uskub. Ils allaient d’ailleurs attaquer la ville par le nord-ouest, quand le son des 75 mm français – poussés en avant par le très perspicace général d’artillerie Tranié – leur fit changer d’avis. Au moment de la chute d’Uskub, Franchet d’Espèrey avait déjà convaincu les Bulgares d’accepter les dures conditions de l’armistice. Ainsi, le mérite de la rupture du front d’Orient revient en tout premier lieu aux unités d’assaut franco-serbes chargées de la percée. Lors de la phase d’exploitation vers Uskub, c’est bien l’action simultanée de deux forces qui permet d’emporter la décision : celle du Groupement Tranié remontant la vallée du Vardar et celle de la Brigade de cavalerie menant un raid par la montagne. Mais la cavalerie bien employée a indéniablement épargné des pertes aux troupes alliées. C’est dans ce sens que Franchet d’Espèrey écrit dans son ordre du jour du 12 octobre : « Cavaliers, par votre audacieuse manœuvre à travers un massif où d'autres que vous ne seraient pas passés, vous avez, en atteignant Uskub, coupé la retraite à l'ennemi et acculé une armée à la capitulation. » Sur le terrain, le pragmatisme l’emporte sur toute autre considération, car il faut poursuivre l’exploitation sur plusieurs axes : le 4e RCA passe au détachement du général Tranié qui progresse vers Mitrovica et la brigade Jouinot-Gambetta – réduite au 1er RCA et au RMSM – passe aux ordres de la Ire Armée serbe du voïvode Boyovitch, qui se concentre à Kumanovo.


La 4e citation française à l’ordre de l’Armée

En une semaine de temps, le raid d’Uskub avait coûté quatorze tués au RMSM, dont deux officiers chefs de peloton, un sous-officier et onze spahis.

Le sous-lieutenant Lucien Dieuzy vient d’avoir dix-neuf ans lorsqu’il s’engage fin 1902 au 2e RCA stationné en Algérie. Il gagne son galon de maréchal des logis en moins de trois ans et passe ensuite au 18e Régiment de dragons. Rejoignant les spahis marocains en mai 1913, il fait campagne au Maroc avec le 4e EAM jusqu’à la mi-janvier 1918, avant de servir en Orient au sein du RMSM. Il prend rapidement du galon dans les spahis marocains puisqu’il est maréchal des logis-chef en septembre 1914, adjudant un an plus tard et sous-lieutenant en juillet 1917. Il se fait remarquer dès son arrivée au RMSM en étant cité à trois reprises en l’espace de deux mois ! Blessé grièvement à la jambe droite par un éclat d’obus, il subit une amputation à l’hôpital de Prilep. Fait chevalier de la Légion d’honneur le 30 septembre, il meurt de ses blessures le 17 octobre 1918, à l’âge de trente-cinq ans.

Le lieutenant Arthur Kessler est né à Libourne, en Gironde, en 1883. Il est incorporé à 18 ans au 4e Régiment de spahis tunisiens d’où il sort au bout de quatre ans avec le grade de maréchal des logis et décide de se retirer à Bordeaux. Deux années plus tard, fin 1907, il rengage au 6e Régiment de chasseurs où il regagne ses galons, passe maréchal des logis-chef et se marie. Les hécatombes de la Grande Guerre obligeant à transférer des cadres de la cavalerie à l’infanterie, il rejoint le 84e Régiment d’infanterie en 1915 avec le grade de sous-lieutenant à titre temporaire. Combattant en France, il est blessé au visage par des éclats de grenade. Parti combattre sur le front d’Orient, il est à nouveau blessé en décembre 1915, recevant trois balles au cours d’une attaque bulgare ; amputé d’un doigt, il est évacué sur la France. Une fois remis de ses blessures, le sous-lieutenant Kessler repart en Orient rejoindre le 84e RI où il est nommé lieutenant à titre temporaire en août 1917. Blessé une troisième fois en septembre 1917, à l’épaule droite cette fois, il est alors détaché au RMSM et placé au 5e Escadron. Le lieutenant Kessler est titulaire de la Légion d’honneur et compte déjà quatre citations sur sa Croix de guerre (dont deux à l’ordre de l’Armée) lorsqu’il est blessé pour la quatrième fois, le 30 septembre 1918 à Uskub. Il décède le 9 octobre à l’ambulance alpine d’Uskub et sera inhumé au cimetière national de Skopje. Il avait 35 ans.


Le Régiment de Marche de Spahis Marocains obtenait sa quatrième citation à l’ordre de l’Armée et le droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire :

« Ordre général N°263 du général commandant l’Armée Française d’Orient.

Unité d’élite, apte à toutes les missions et dépassant par son audace et son entrain les espérances du commandement.
Le 29 septembre 1918, après une marche longue et difficile à travers un massif montagneux élevé a, sous le commandement du lieutenant-colonel Guespereau, enlevé successivement dans un combat à pied très mordant, toutes les hauteurs dominant Uskub (Serbie) vers l’ouest et tenues par un ennemi retranché ; puis, débordant la ville, s’est porté immédiatement sur les colonnes en fuite, bousculant leurs arrière-gardes, leur enlevant 5 pièces d’artillerie lourde, 1000 têtes de bétail, plus de 100 voitures et capturant de très nombreux prisonniers.
Fait, le 11 novembre 1918, signé : général Henrys »

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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 6:53:57

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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 7:18:07

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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 7:19:47

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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 7:21:41

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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 7:23:02

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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 7:27:33

Et pour terminer cette évocation et ces planches choisies...

Bonne lecture !

Cordialement,

Thierry Moné

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MessageSujet: Re: Quizz n° 181   Jeu 29 Sep - 11:04:12

Bonjour.
Bravo et merci pour ce cours "d'Histoire". Superbe documentation
Cdlt.
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MessageSujet: Re: Quizz 181   Jeu 29 Sep - 20:15:15

Bonsoir les Chasseurs !
bonsoir Thierry et un grand merci pour cette remarquable évocation, documentation illustrée à l'appui,
digne du grand professionnel que tu es

J'ai donc remporté la queue du Mickey, sans grand mérite je l'ai admis de suite car j'ai senti la piste Spahi !
un rapide appel au Tovaritch Gogol (sic) m'a dirigé sur la réponse en lui imposant une formule dans ce sens.

Il me reste à vous concocter un nouveau quizz, qui à n'en pas douter tombera très rapidement, je vous demande
seulement un petit peu de patience.

A vous tous bonne soirée !
cordialement
FP
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MessageSujet: Re: Quizz 181   Sam 1 Oct - 21:56:39

Bonsoir et merci à tous pour votre participation et votre intérêt !

Cordialement,

Thierry Moné
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